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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Cathy Leblanc]]></title>
    <link>http://www.cathyleblanc.fr/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Cathy Leblanc&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Thu, 22 Jul 2010 00:05:16 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 22 Jul 2010 00:05:16 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.cathyleblanc.fr</copyright>            <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cathy Leblanc]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-espace-prive-ou-espace-public-50753052-comments.html#comment64946482</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Merci Philippe pour ton commentaire. Sur la formulation de l'éducation non violente, elle semble être un produit américain mais qui a ses limites : on préfère donner des tranquillisants aux
    enfants, les "pathologiser" plutôt que de leur faire prendre conscience de l'impropriété de leurs actes. Personnellement je me méfie de l'analogie entre des sentiments, des humeurs et le règne
    animal. Je préfère que le mot "gentil" prenne tout son sens, que le mot "sage" aussi veuille dire quelque chose. Par contre je trouve les "codes d'éthique des professions de l'éducation" très
    efficace. Ils proposent des mesures explicites et reposant sur le respect.
  </p>
  <p>
    Au sujet du temps de partage, je suis d'accord avec toi. La société française possède ou possèdait une institution se prêtant à ce partage : le repas à table. Espérons qu'elle perdure.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 16 Jul 2010 08:41:26 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-espace-prive-ou-espace-public-50753052-comments.html#comment64946482</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Philippe]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-espace-prive-ou-espace-public-50753052-comments.html#comment64942299</link>        <description><![CDATA[
  Chère Cathy,<br>
  <br>
  Je viens de lire deux de tes articles sur le nazisme prétendu de Heidegger, et celui qui s'intitule "espace privé ou espace publique ?". Autant, j'ai trouvé le premier clair et structuré, autant le
  second me semble aller au fil de la pensée, et je ne trouve pas la structure (c'est sûrement qu'il a un style plus "blog".<br>
  <br>
  Néanmoins, je repars de ton point de départ sur le malaise des adolescents. Plusieurs remarques à cet égard.<br>
  1/ Les adolescents ne sont pas plus malheureux que les autres membres de la société. Sauf erreur, il y a statistiquement plus de suicides de personnes âgées que d'adolescents (mais le sujet ne
  ferait guère "le buzz" sur internet et dans les médias).<br>
  2/ Quand il y a malaise, il est souvent dû à des causes complexes et enchevêtrées : le milieu familial, le milieu social, une pathologie psychique ou physique etc. La seule "crise d'adolescence"
  n'explique pas grand chose. Tu sembles incriminer la société dans ce malaise et "une régression" : les déterminants sociaux sont au moins aussi importants que les déterminants individuels et
  familiaux, de mon point de vue.<br>
  3/Le malaise des adolescents qui vont mal est souvent dû - de mon point de vue - à une éducation violente, n'ayant pas accueilli les émotions de l'enfant quand il était petit, et ne les accueillant
  pas plus quand il est ado.<br>
  <br>
  Je suis en train de m'initier à l'éducation non violente, sans fessée ni punition ni récompense. L'éducation non violente stipule que brimades, punitions et coups ne créent que des êtres
  rancuniers, attendant la première occasion pour rempiler leur forfait ou se venger, développant "leur chacal intérieur".<br>
  <br>
  L'idée de l'éducation non violente, du point de vue de l'éducateur - tant au niveau familial que scolaire - est de réduire au silence le chacal qui est en nous, pour développer envers ses enfants
  le "langage girafe" (soit le langage du coeur, la girafe étant le mammifère terrien qui a le plus gros coeur).<br>
  <br>
  Développer le langage girafe avec ses enfants signifie entre autres savoir accueillir leurs émotions, même si elles se traduisent par des pleurs abondants et des hurlements stridents, en les
  mettant en mots et en montrant écoute et empathie pour l'enfant en souffrance.<br>
  <br>
  L'important pour le parent est d'instaurer une relation de confiance et d'écoute avec son enfant, de sorte qu'elle s'installe durablement, et qu'elle perdure à l'adolescence. Cela suppose des
  parents qu'ils soient attentifs et disponibles pour leurs enfants dès le plus jeune âge. Et notre société où il faut "travailler plus pour gagner plus" n'incite pas vraiment les parents, qui
  présuppose peut-être que leurs enfants pousseront tout seuls, à prendre du temps avec et pour leurs enfants. Les parents rentrent fatigués du travail, doivent encore faire des tas de trucs pour
  l'entretien de la maison (mais ça c'est souvent la mère-épouse-compagne qui s'y colle), et le temps de partage avec les enfants est réduit à la portion congrue. Et la joie d'être ensemble à quasi
  rien du tout.<br>
  <br>
  Et quand des émotions violentes submergent les enfants, et quand des conflits interviennent avec les parents, ces derniers sont souvent pas disponibles, et complètement désarmés. Bien des couples
  et des parents devraient se forme à la Communication Non Violente (CNV). Cela serait utile dans leur couple, et dans leurs relations avec leurs enfants.<br>
  <br>
  S'il y a tant de violence - ainsi que tu le déplores - dans notre monde, c'est en grande partie (je crois) parce que l'éducation familiale et scolaire infligée aux enfants est violente ! Je te
  conseille vivement la lecture du dernier livre d'Olivier Maurel, "Oui la nature humaine est bonne mais elle est pervertie par des millénaires de violence éducative". Il postule que l'histoire de
  l'humanité aurait été nettement plus harmonieuse si on n'avait pas fait subir les pires sévices et humiliations aux enfants, sous prétexte de les éduquer, depuis des milliers d'années.<br>
  <br>
  Si la CNV t'intéresse (mais peut-être la connais-tu déjà), je te recommande de Marshall Rosenberg, "Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)", éd. La Découverte.<br>
  <br>
  J'espère avoir amener de quoi approfondir ta réflexion sur les ados et sur la violence.<br>
  <br>
  Amicalement,<br>
  <br>
  Philippe

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 16 Jul 2010 02:57:11 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-espace-prive-ou-espace-public-50753052-comments.html#comment64942299</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Marie-France Reboul]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-non-lieu-53705665-comments.html#comment64869282</link>        <description><![CDATA[
  Mon oncle a été déporté de septembre 1943 à avril 1945 à Buchenwald comme résistant. Il était protestant et a continué à vivre sa foi comme un soutien fidèle dans ses souffrances.<br>
  Je me souviens l'avoir entendu raconter son travail dans un kommando de déblaiement. C'était l'hiver, ses mains suppuraient "si je n'avais pas cru en Dieu, a-t-il dit, je serais mort";<br>
  Il est vrai que les Juifs ont été atteints dans leur essence même à la différence des déportés pour fait de résistance.<br>
  "Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?" a dit le Christ.<br>
  Nous autres, pauvres êtres humains, faiblissons aussi et il m'arrive d'"engueuler"Dieu; "pourquoi m'as-tu abandonnée? pourquoi une telle souffrance?"<br>
  L'art me sauve et me donne une "preuve" d'une existence réelle de la beauté. Qui m'a donné ce secours?<br>
  Marie-France Reboul

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 14 Jul 2010 11:14:46 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-non-lieu-53705665-comments.html#comment64869282</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cathy Leblanc]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-non-lieu-53705665-comments.html#comment64736476</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Semprun était aux cérémonies du 65ème anniversaire et a lu un très long texte. Vous visez très juste et ce que vous dites me sera très utile. Grand merci ! Cathy Leblanc
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 11 Jul 2010 00:26:57 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-non-lieu-53705665-comments.html#comment64736476</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BOUREL bernard]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-non-lieu-53705665-comments.html#comment64726898</link>        <description><![CDATA[
  Je voudrais m’arrêter sur la forme d’athéisme que vous évoquez. Parce que « Dieu n’était pas là » pour répondre à la détresse, dites-vous, « le mot ‘’athée’’ prononcé ainsi (par cette victime des
  camps) semblait être le nom d’une autre religion ».<br>
  <br>
  Je pense qu’il s’agit en effet d’un athéisme bien spécifique. Quelle foi encore avoir en un Dieu qui n’a pas ‘’levé le petit doigt’’ contre l’absolue barbarie, en l’occurrence l’extermination
  nazie? Ne pas remettre en cause son existence même mais l’accuser de défection, n’est-ce pas admettre que la barbarie, pour n’avoir pas été tolérée, n’en aurait pas moins été supportée par qui nous
  aurait fait à son image (ce ‘’nous’’ incluant victimes et bourreaux) ? N’est-ce pas mépriser les anticorps qui, à terme, sauvent l’humain ? Car ce dernier a le dessus, en dépit de sa faiblesse est
  cet humain sur qui la greffe du barbare ne prend pas ?<br>
  <br>
  Non, refuser toute existence à Dieu plutôt que de lui imputer un manquement à sa divinité, c’est bien sauver une sorte de foi. C’est mettre Dieu aux ’’abonnés absents’’ mais récupérer la ‘’ligne’’
  qu’il occupait pour l’attribuer à un « athéisme comme une forme de religion » selon votre formulation. C’est de cet athéisme revendiqué, contraire à toute dérision du désir métaphysique, que
  témoigne Jorge Semprun se retournant sur sa déportation à Buchenwald dans le livre L’Ecriture ou la Vie (éd. Gallimard). Quelle religion d’ ‘’athées’’ célèbrent ces deux déportés quand,
  intérieurement sommé de répondre à la nécessité d’une prière pour accompagner Halbwachs dans ses derniers moments, Jorge Semprun faute de savoir quel dieu invoquer, cite des vers de Baudelaire ?
  Moment terrible et précieux : est alors maintenue vive la «flamme de dignité, d’humanité vaincue mais inentamée » dans la communion avec celui-là que « la dysenterie emportait dans la puanteur » et
  qui là « sourit, mourant, son regard sur moi, fraternel ».<br>
  <br>
  Communion autour d’un autel ’’athéisé’’… Si Dieu s’est disqualifié, un besoin plus grand que le seul compagnonnage, le besoin d’un sacré, a réuni Semprun et Halbwachs autour d’un autel désormais
  sans occupant attitré mais disponible. N’est-ce pas là, au-delà du simple refus d’accorder toute prétention à l’existence d’un dieu, ce dont témoigne religieusement l’athéisme quasi militant de la
  victime des camps que vous avez rencontrée?<br>
  <br>
  (Il faudrait voir comment d’anciens déportés lisent cette page de Semprun. Trop sensible à une émotion littéraire, ne serais-je pas abusé par l’écriture au détriment de la vie ?)

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 10 Jul 2010 18:46:14 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-non-lieu-53705665-comments.html#comment64726898</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cathy Leblanc]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-rencontres-inedites-quatrieme-partie-53257623-comments.html#comment64498020</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Merci mille fois, Marie-France pour ce commentaire majestueux !</span>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 05 Jul 2010 17:11:59 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-rencontres-inedites-quatrieme-partie-53257623-comments.html#comment64498020</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Marie-France Reboul]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-rencontres-inedites-quatrieme-partie-53257623-comments.html#comment64497868</link>        <description><![CDATA[
  Chère Cathy,<br>
  Je m'attacherai ici à répondre à un des points du sujet que tu abordes, l'art dans les camps, puisque c'est un sujet sur lequel j'ai beaucoup travaillé.<br>
  Lors du colloque tenu à la BnF le 6 mai"Résister par l'art", la question a été posée : s'agit-il d'art ou de témoignage? J'ai toujours pensé que ces dessins allaient au-delà du témoignage
  puisqu'ils étaient de l'ordre de la création salvatrice et que tout artiste ne peut que recourir à son art même dans de telles circonstances.L'un de ces dessinateurs, Boris Taslitzky a écrit "mais
  qu'est-ce que c'est que cette envie irrésistible de tout le temps dessiner? C'est que, en toute circonstance, j'ai voulu rester un artiste..."L'artiste Ilse Haffner-Mode, dans un kommando de femmes
  dépendant de Buchenwald, a écrit au bas d'un de ses dessin "quoiqu'il arrive, je dessine".<br>
  Durant le colloque, le philosophe Jean-Luc Nancy nous a rappelé que tous les artistes sont des témoins. Souvenons-nous de Goya écrivant sur un des dessins de "Les horreurs de la guerre", "lo he
  visto" (je l'ai vu) et Taslitzky comme Zoran Music, à Dachau, évoquent "la beauté plastique et tragique de l'horreur".<br>
  Quoi qu'il en soit, ces artistes ont su rester des hommes et des femmes créateurs face à la barbarie et leur réponse à celle-ci est "je dessine, je crée, je suis un homme et non "ein stück" "<br>
  Reste l'impossibilité pour l'oeuvre d'art de figurer "l'enfer qui s'est déroulé là pendant dix ans" a écrit un dessinateur de Buchenwald, Herbert Sandberg, déporté allemand. Il existe un hors champ
  immense de l'impossiblité de représenter l'horreur, mais l'art peut suggérer cette impossiblité.<br>
  Pour cela, j'aimerais montrer un de ces dessins tel "Hurlement "de Karol Konieczny, dessinateur polonais, pour que vous puissiez écouter le cri du déporté.<br>
  Marie-France Reboul

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 05 Jul 2010 17:06:50 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-rencontres-inedites-quatrieme-partie-53257623-comments.html#comment64497868</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BOUREL]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-rencontres-inedites-quatrieme-partie-53257623-comments.html#comment64442531</link>        <description><![CDATA[
  Terres barbares.<br>
  <br>
  « Nous nous étonnons, dites-vous, d’une certaine indifférence vis-à-vis de la barbarie perpétrée à rien moins que 3 heures d’avion de « chez nous », vis-à-vis du message porté par le travail autour
  de la mémoire et de la déportation ». Mais quel « chez nous » en contrepoint d’un hors-lieu sans foi ni loi ? Quelle ’’cité’’ qu’une civilisation cultiverait contre l’appétit anarchique de la
  friche barbare ?<br>
  <br>
  Educateurs et passeurs de mémoire déplorent que l’évocation des totalitarismes ne suscite plus, trop souvent, d’autres réactions que d’agacement à l’endroit d’une histoire qui radoterait.
  Qu’aurait-on besoin, s’impatientent les perfusés de Face-Book, d’être vaccinés contre des maladies d’un vivre-ensemble dont les formes sont aujourd’hui dépassées ? Pourquoi se pencher sur des
  structures relationnelles fossilisées aujourd’hui que la technique a révolutionné les échanges, qu’on peut se composer un réseau relationnel « à la carte », un entre-soi sans concession aucune ?
  Foin de toute autorité politique ou religieuse, de toute retenue au nom de valeurs à respecter dans le partage d’un même projet ou d’une même mémoire !<br>
  <br>
  Ce n’est pas le degré de civilité qui devient déterminant dans un choix de société, au contraire. Plus cette dernière viserait le raffinement, plus elle se montrerait exigeante dans le partage de
  règles imposant à l’individu, dont la suffisance est aujourd’hui sacrée, d’en rabattre pour composer avec autre que soi-même. Vivre dans la cité, être civilisé demande de participer. Mais à quoi
  prendre part, pourquoi prendre sa part d’un lot commun quand on peut d’emblée partager selon ses propres affinités ? Pourquoi, dès lors, répondre au souci d’un bien-vivre ensemble, s’inscrire de
  façon plus responsable dans un « civil » qui dit défendre les droits de l’individu(il ferait beau voir qu’on osât y toucher !) mais ne peut tenir compte de ses émotions ?<br>
  <br>
  Non, soyons « de notre temps » ! Sociables certes, c’est-à-dire capables de faire société, mais sur Face-Book. Oui gardons une place publique mais parcellisée. Non pour s’y rassembler mais pour que
  puissent s’y installer toujours plus nombreuses, atominées, et s’y ignorer toujours plus autistes, les chapelles vouées au culte et au règne de nos seules affinités. Vous avez dit « barbares » ?

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 04 Jul 2010 10:47:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-rencontres-inedites-quatrieme-partie-53257623-comments.html#comment64442531</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Leblanc]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-une-republique-sauce-moutarde-s-il-vous-plait-47873874-comments.html#comment60413174</link>        <description><![CDATA[
  En réponse à un commentaire qui me fut adressé récemment, j'apporte quelques précisions quant à la notion de "République" que j'emploie ici. Je ne doute pas de la générosité et du progrès qui ont
  été en oeuvre lors de l'institution de la Vème République et qui est régi par la constitution de 1958. L'objet de la critique que je formule tient plus de l'usage que l'on fait aujourd'hui de ce
  terme dans n'importe quelle situation que de l'idée forte qu'il représente indubitablement. Je suis surprise de voir le mot "République" apparaître dans les discours politiques contemporains et
  dans la manière dont les uns et les autres, tous partis confondus, sont soutenus par des électeurs qui, à leur tour, utilisent ce terme sans savoir ce qu'il recouvre réellement. On parlait il y a
  encore quelques année de "la France", du "pays". On parlait des lois en vigueur en France etc. Avec l'usage mal maîtrisé du mot "République", il semble que la rhétorique prenne un pli tout à fait
  différent. Au nom de la République, terme nouveau dans le contexte de la parole publique, et donc doté d'une puissance énonciative plus importante, on peut tout faire et tout invoquer. Voilà, le
  risque que je souhaitais souligner.

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 24 Apr 2010 09:56:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-une-republique-sauce-moutarde-s-il-vous-plait-47873874-comments.html#comment60413174</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de ]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-pourquoi-tant-de-haine-46322068-comments.html#comment57820958</link>        <description><![CDATA[
  Merci beaucoup de votre commentaire. La raison pour laquelle je me trouve dans la nécessité d'aborder cette question est la difficulté que je rencontre encore aujourd'hui devant des collègues non
  heidegeriens qui ont eu des ouvrages peu scrupuleux et sont persuadés d'avoir affaire à un monstre sanguinaire ou à peu de chose près. C'est donc une information que je souhaite donner. La question
  du nazisme chez Heidegger ne m'intéresse pas car je préfère, comme je le dis dans mon article, essayer de comprendre comment le poétique peut restaurer les lambeaux de la modernité. Voilà donc pour
  vous expliquer le cadre d'intervention de ce petit article. Je ne nie pas que Heidegger se soit engagé mais sa position, ses choix comme celui de sa démission ne sont que très rarement cités. Mon
  intention est donc d'inviter à la lecture et non l'inverse, vous l'avez compris.

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 15:28:31 +0100</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-pourquoi-tant-de-haine-46322068-comments.html#comment57820958</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean-Yves TARTRAIS]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-pourquoi-tant-de-haine-46322068-comments.html#comment57820159</link>        <description><![CDATA[
  J'ai lu votre article avec beaucoup d'intérêt.Toutefois, la question du "nazisme" de Heidegger est-elle intéressante, à quelque point de vue qu'on se place ? Dans la mesure où elle donne lieu à des
  accusations démesurées et des défenses exorbitantes ? Aussi inappropriées les unes que les autres. Comme en miroir.On fait de Heidegger un nazi de toujours quasiment dès sa conception et l'on
  minimise autant que faire se peut son engagement qui fut bien réel. La question est-elle la bonne question ? Sans doute pas. Juste bonne pour ne pas lire Heidegger. Et aussi - question subsidiaire
  - ne pas le traduire (car pour le public francophone, la question est bien celle de l'accès aux textes par des traductions qui soient fiables. Ce n'est pas le cas, tant s'en faut.<br>
  Bien cordialement. Jean-Yves TARTRAIS

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 15:12:50 +0100</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-pourquoi-tant-de-haine-46322068-comments.html#comment57820159</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Marie-France Reboul]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-on-ne-parle-pas--44092486-comments.html#comment55951388</link>        <description><![CDATA[
  En lisant ce texte, je pensais à la phrase de Yeats "car l'arrogance et la haine sont les biens négociés sur les routes de la vie".

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 06 Feb 2010 13:25:57 +0100</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-on-ne-parle-pas--44092486-comments.html#comment55951388</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cathy Leblanc]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-on-ne-parle-pas--44092486-comments.html#comment55680347</link>        <description><![CDATA[
  Vous avez tout à fait raison. En plein "débat" sur la question de l'identité, nous sommes conduits à la perdre ! La singularité est en péril (cf. Singulier-Pluriel, Jean-Luc Nancy) et l'on a
  l'impression que désormais tout fonctionne à partir de lois. On a l'impression que plus aucune reconnaissance n'est exprimée vis à vis des domaines qui ne dépendent pas de la loi et qui pourtant
  constuisent la personne&nbsp;: je pense bien sûr à l'éducation. L'autorité dans ce domaine est comme dissoute, petit à petit, et c'est la loi qui prend le relais au lieu de ré-installer l'éducation
  au niveau politique, nous installons l'appareil politique dans l'éducation. Nous n'éduquons plus le citoyen, nous y avons renoncé.&nbsp;Pourquoi ? De quoi cela est-il le symptôme ? A-t-on jamais
  essayé d'expliquer gentillement à la femme couverte que cela peut déstabiliser un interlocuteur ayant une culture différence ? S'est-on adressé à elle avec délicatesse ? A-t-on essayer d'engager le
  dialogue avec des maris plutôt autoritaires&nbsp;? A-t-on considéré les cas où la violence domestique impose le voile :&nbsp;a-t-on essayé de parler et de soulager les souffrances des deux époux ?
  Nous ne faisons pas dans la dentelle ! J'ai eu des classes très difficiles mais jamais, on ne m'a manqué de respect : j'ai toujours essayé de parler et de respecter surtout les personnes que
  j'avais en face de moi et qui pour beaucoup étaient en souffrance. Alors, expliquons la difficulté que cela nous pose de ne pouvoir nous adresser à un visage, de ne pouvoir lire le sens de ce qui
  est dit sur le visage qui nous parle. Je suis sûre que nous pouvons, dans ce cas espérer une meilleure harmonie sans mettre cette femme cachée sur la scène du monde.

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 09:56:23 +0100</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-on-ne-parle-pas--44092486-comments.html#comment55680347</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean-Pierre BARBIEUX]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-on-ne-parle-pas--44092486-comments.html#comment55679352</link>        <description><![CDATA[
  Ce débat qui n'en ai pas un au sens étymologique du terme, pose en effet bien des questions. L'argument considérant qu'une interdiction vise à protéger les femmes qui la porte est factieux, en
  effet il existe des lois de la protection de l'individu, il existe des services sociaux, des associations d'aide, etc etc. L'un des problème sous tendu par une interdiction est la nécessecité
  d'être identifiable. Sauf erreur de ma part, rien dans me droit français n'exige que l'on soit phsysiquement identifiable dans la rue... Mais sans doute que cela est jugé nécessaire par "la
  politique sécuritaire". A quoi bon mettre des caméras partout si on ne peux identifier les quidams filmés. Nous vivons une période de plus en plus liberticide, nos libertés individuelles sont
  contraintes, on supprime les juges d'instruction (chose gravissime qui dénie la séparation du pouvoir judiciare de l'exécutif), on stigmatise les fumeurs "croque mitaines" de notre temps, on
  légifère à tout va,souvent pour "compléter" de façon plus restrictive des lois déjà existantes. l'Etat, n'ayant plus rien à offrir dans un rôle paternel compense par un comportement maternel... On
  avance, doucettement sur certains sujets, plus rapidement sur d'autres vers la pensée unique. Le "franco correct". Bientôt être français ce sera se fondre dans un moule de comportement et d'idée.
  Nos "anciens" penseurs, poetes, artistes, philosophes,bref tous ceux qui ont fait la France, patrie des droits de l'homme, berceau de la déclaration universelle, doivent se retourner dans leurs
  tombes... Si n ous n'y prenons garde, tout comme pour les fromages que l'on tente d'aseptiser au nom d'un modèle unique, nous allons devenir une pâte molle et sans saveur.

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 09:41:26 +0100</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-on-ne-parle-pas--44092486-comments.html#comment55679352</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cathy Leblanc]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-on-ne-repare-pas-auschwitz-43743695-comments.html#comment55425743</link>        <description><![CDATA[
  Merci Marie-France : oui ces murs là sont les garants de notre humanité et quand on peut douter qu'ils ont existé, alors, c'est une raison supplémentaire pour les renforcer, pour les restaurer,
  pour les enseigner&nbsp;et avoir toujours à l'esprit ce dont l'homme est négativement capable.

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 Jan 2010 17:56:04 +0100</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-on-ne-repare-pas-auschwitz-43743695-comments.html#comment55425743</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Marie-France Reboul]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-on-ne-repare-pas-auschwitz-43743695-comments.html#comment55425118</link>        <description><![CDATA[
  "Ce sont les murs de la mémoire qui sont renforcés, réparés".C'est une belle phrase à la fois symbolique et physique; par nos actions, nous devons faire en sorte que les murs de la mémoire ne
  s'effondrent jamais. Les morts vivent dans notre mémoire, nous ne les oublierons pas.

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 Jan 2010 17:47:13 +0100</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-on-ne-repare-pas-auschwitz-43743695-comments.html#comment55425118</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de giovanna]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-7277117-6.html#comment55181473</link>        <description><![CDATA[
  bonsoir Cathy, médiateur artistique intervenant auprès de jeunes étudiants, votre papier sur le "blocage" m'a interpelée, pourriez vous développer davantage votre commentaire, bien
  cordialement,<br>
  <br>
  Giovanna

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 24 Jan 2010 19:46:51 +0100</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-7277117-6.html#comment55181473</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de ]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-7277117-6.html#comment49508107</link>        <description><![CDATA[
  Thank you very much. I'll be glad to receive your comments.<br>
  Cathy Leblanc

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 16:32:05 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-7277117-6.html#comment49508107</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cathy Leblanc]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-37046793-6.html#comment49033679</link>        <description><![CDATA[
  Merci infiniment, Marie-France : ce fut pour moi un grand moment de bonheur, la fête de la vie, je crois surtout. Oui, tu as tout à fait raison de comprendre le rire comme signe de résistance. Il
  est si puissant, si désarmant tout en étant un trésor d'humanité. Ed n'a pas cessé de me faire rire. La traduction simultanée implique une grande proximité qui&nbsp;va parfois&nbsp;jusqu'à la
  télépathie (d'où notre fou-rire!)&nbsp;et il a introduit le rire dans cette proximité. Quel grand homme ! Quelle noblesse ! Marie-France, un grand grand merci à toi, à l'association. J'espère que
  chacun est bien rentré et j'espère que tu as pu te reposer un peu !

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 06 Oct 2009 22:02:52 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-37046793-6.html#comment49033679</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Marie-France Reboul]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-37046793-6.html#comment49021642</link>        <description><![CDATA[
  J'ai beaucoup apprécié ta présence à Dieppe et la complicité de ton rire avec celui d'Ed.Je me rappelle qu'un déporté m'a dit, un jour, "on riait aussi à Buchenwald". N'est-ce pas là le signe de
  l'humanité que des hommes ont gardé dans l'horreur concentrationnaire, le signe de la résistance à la déshumanisation voulue par les nazis?<br>
  Marie- France Reboul

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 06 Oct 2009 19:00:09 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-37046793-6.html#comment49021642</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Janine Grassin]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-37046793-6.html#comment49020499</link>        <description><![CDATA[
  Le message que je viens de vous écrire a disparu.<br>
  Je vous y disais combien votre présence à Dieppe avait été lumineuse et combien nous serons tous heureux de vous revoir parmi nous.<br>
  Bonne semaine. Bien amicalement. Janine Grassin

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 06 Oct 2009 18:42:34 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-37046793-6.html#comment49020499</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dominique Durand]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-37046793-6.html#comment49001690</link>        <description><![CDATA[
  Faire vivre le souvenir de Buchenwald, de ses déportés et des raisons pour lesquelles ils ont été déportés est une des raisons de vivre de l'association. Mais l'association permet aussi aux
  déportés par bonheur survivants, à leurs familles de se retrouver, d'échanger, de poursuivre la résistance qui les a entraînés vers les camps nazis et jouer un rôle dans la société actuelle, pas
  seulement un rôle mémoriel. Vous avez compris cela. merci pour eux et pour nous et pour moi.

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 06 Oct 2009 12:15:39 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-37046793-6.html#comment49001690</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de dissertation topics]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-7277117-6.html#comment46156830</link>        <description><![CDATA[Blogs are so informative where we get lots of information on any topic. Nice job keep it up!!]]></description>
        <pubDate>Tue, 11 Aug 2009 10:38:11 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-7277117-6.html#comment46156830</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Stéphane Domeracki]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-6985748-6.html#comment23785248</link>        <description><![CDATA[Est-il possible de se procurer cette thèse? POurriez vous me l'envoyer svp? Voici mon adresse, si vous le souhaitez : stephane.domeracki@laposte.net]]></description>
        <pubDate>Sun, 20 Jan 2008 20:32:38 +0100</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-6985748-6.html#comment23785248</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cathy Leblanc]]></title>
        <link>http://www.cathyleblanc.fr/article-2670058-6.html#comment12248230</link>        <description><![CDATA[Merci beaucoup de votre attention. J'ai visité votre site et je crois que nous avons un point en commun, c'est de considérerer la nature humanisante de la philosophie ou de la pensée heideggerienne.]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Aug 2007 22:09:07 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cathyleblanc.fr/article-2670058-6.html#comment12248230</guid>
                                            </item>
  
 </channel>
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